FAQ
Foire aux questions
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Est-ce que le bâtiment sera inauguré pendant cette législature ?
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Non, son inauguration est prévue en avril 2013. Le temps perdu en raison d'un recours lors de la procédure sélective n'a pu être rattrapé. En outre, la recherche et le développement d'un projet de qualité qui réponde aux objectifs financiers et aux recommandations du jury et du Conservateur cantonal des monuments et sites, plus particulièrement celles qui touchent à la substance historique, se sont avérés longs et complexes. Par conséquent, la planification a dû être adaptée.
Le respect de cette planification déprendra des procédures, des oppositions/recours sur le PAC et le permis de construire. En principe, il ne devrait pas y avoir d'imprévus en cours de chantier hormis en cas de découvertes archéologiques qui nécessiteraient des travaux de fouilles. -
Quelles sont les différences entre le projet primé présenté en juin 2009 et l'avant-projet actuel ?
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Depuis juin 2009, le projet lauréat s'est développé et a été affiné pour répondre aux objectifs financiers et veiller au respect de la substance historique du site. Il n'y a pas de différence fondamentale entre le projet primé présenté en juin 2009 et l'avant-projet actuel. Il s'agit d'ajustements normaux inhérents au développement du projet. La conception et les qualités du projet "Rosebud" sont maintenues et renforcées.
La principale modification concerne le déplacement des salles de commissions parlementaires, initialement prévues sous la salle du Grand Conseil. Elles ont été déplacées dans la "Maison de Charbonnens", située dans le périmètre du projet, à la rue Cité-Devant 11. Cette modification permet de mieux valoriser les murs existants du Parlement et de faciliter les conditions de travail des futurs utilisateurs en rapprochant les salles de commissions du Secrétariat général du Grand Conseil, installé à la place du Château 6. -
Est-ce que les vestiges historiques seront sauvegardés ?
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Oui, l'avant-projet permet de sauvegarder et restaurer le vestibule du Parlement, les murs de l'ancien bâtiment et la "Maison de Charbonnens".
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Est-ce que l'avant-projet respecte toujours le règlement du concours ?
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Oui, l'avant-projet respecte le règlement du concours.
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Pourquoi organiser un concours d'architecture ?
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L’organisation d’un concours d’architecture est le meilleur moyen de s’assurer de la qualité du projet. Tous les bureaux intéressés par le projet et capables de le mener à bien jusqu’au bout peuvent participer. La mise en concurrence offre un choix qui s’opère selon des critères précis et déterminés à l’avance dans le règlement du concours.
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Pourquoi l'Etat n'a-t-il pas demandé à un grand architecte de lui présenter un projet ?
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La Loi sur les marchés publics ne permet pas de confier directement un mandat de cette ampleur à un architecte sans passer par un appel d’offres ou une procédure qui ouvre le marché à la concurrence. La procédure choisie du concours est le meilleur moyen de faire émerger de bonnes idées, de pouvoir les comparer et d’assurer une qualité optimale.
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Sur quoi se basent les concurrents pour réaliser leurs projets?
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Le concours fait l’objet d’un règlement. Celui-ci résume notamment les connaissances sur le site Perregaux aacquises progressivement depuis de très nombreuses années. Il fixe aussi les exigences qui sont ressorties de la concertation et des réflexions menées depuis plus de dix ans. Programme des espaces, type de salle du Grand Conseil, respect du patrimoine existant, intégration dans le site, liens avec les autres institutions présentes en font par exemple partie. Le règlement fixe aussi le périmètre du concours ainsi que e cadre budgétaire du projet. Il mentionne encore les références utiles à la documentation réunie ces quinze dernière années sur le projet de nouveau bâtiment pour le Parlement cantonal.
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Qui a choisi les membres du jury ?
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Les membres du jury ont été désignés par le maître de l’ouvrage, soit le Canton, par décision du Conseil d’Etat. Le jury du concours pour le nouveau bâtiment du parlement est très large. Il comprend des architectes éminents et des représentants de l’Etat, mais aussi des élus et des représentants de la société civile. Il est coprésidé par l’ancien conseiller national Yves Christen et par Lord Norman Foster, architecte de réputation mondiale, détenteur du prix Pritzker, l’équivalent du Nobel pour l’architecture.
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Comment fonctionne un jury ?
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Le jury se base sur des critères stricts, prédéfinis et explicités dans le règlement du concours. Les membres du jury évaluent les projets selon chacun de ces critères. L’anonymat des concurrents est assuré par un notaire qui détient seul la liste des noms de projet par concurrent tout au long de la procédure. Dans ce concours, le jury a d’abord dû présélectionner parmi 55 candidatures les 33 bureaux ou groupements répondant aux exigences légales et jugés, selon des critères concrets, expérimentés et capables d’assumer ce projet jusqu’au bout. Plusieurs réunions ont ensuite permis d’aboutir au jugement du premier degré à l’issue duquel six projets ont été retenus pour le second degré. Ce jugement a été assorti de recommandations. Le jugement du second tour a aussi fait l’objet de réunions du jury qui a évalué, selon les mêmes critères, la consistance des projets développés entre temps. Le rapport du jury rend compte de l’ensemble de son travail et des principaux arguments qui ont motivé ses choix.
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Quel est le pouvoir du jury ?
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Le jury reçoit le mandat de juger des projets d’architecture suivant le règlement du concours. Dans ce cadre, il décide sur la qualité des projets. Il s’agit peut-être d’un «pouvoir», mais le jury a surtout des devoirs. Il doit évaluer l’adéquation de la réponse des concurrents à certains critères précis. Il doit vérifier que les projets répondent aux contraintes fixées par le concours. Il doit mettre toutes ses compétences en œuvre dans sa mission d’évaluation. Il doit rédiger un rapport rendant compte de son travail. Son jugement donne lieu à une recommandation faite au maître d’ouvrage.
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Pourquoi n'y a-il pas d'historien et d'archéologue dans le jury ?
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Les études archéologiques, historiques et patrimoniales ont été menées antérieurement. Elles ont fait l’objet de publications et ont été discutées par de nombreux représentants de différents milieux lors des forums de 2002 et 2003. À l’instar des avis d’experts ou d’utilisateurs sur les espaces et leurs aménagements ainsi que sur les équipements à mettre en place, les recommandations des historiens et archéologues sont résumées et référencées dans le règlement reçu par les concurrents. Le concours porte sur l’architecture et ne vise pas à refaire tout le chemin de réflexion effectué lors des forums de 2002 et 2003. Les réflexions et la concertation dans différents domaines qui ont servi de base au travail des architectes pourront se poursuivre à l’issue du concours et nourrir le développement du projet.
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Pourquoi construire un bâtiment moderne dans un site chargé d'histoire ? Pourquoi ne construit-on pas un bâtiment moderne ailleurs à Lausanne ou dans le canton ?
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Tout au long de son histoire, la colline de la Cité s’est enrichie d’ajouts et de transformations. Sa silhouette n’a jamais été figée. Un grand respect est dû au patrimoine, mais ce respect n’oblige pas à arrêter le temps. Et il serait d’ailleurs tout à fait arbitraire de choisir de stopper l’évolution aujourd’hui plutôt que hier ou demain. Alexandre Perregaux, l’architecte de l’ancien parlement incendié en 2002, avait lui-même démoli partiellement, vers 1804, un bâtiment médiéval pour construire la salle du Grand Conseil. Les murs qu’il a élevés étaient parfaitement contemporains à l’époque. Plus proches de nous, des transformations contemporaines qui s’intègrent dans le lieu ont été réalisées à la rue Cité-Derrière par exemple.
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Pourquoi n'a-t-on pas fait tabula rasa ?
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Les historiens et les conservateurs du patrimoine ont analysé le site et fait des recommandations pour la préservation de certains vestiges. Ces analyses et recommandations ont été communiquées lors des forums tenus en 2002 et 2003. Elles ont été prises en compte dans le règlement de concours (téléchargeable sur ce site) qui précise ce qui est souhaitable de conserver (pp. 16-17). Il souligne, par exemple, la valeur patrimoniale de la façade nord et du vestibule de l’ancien bâtiment.
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Quels ont été les critères de choix du jury ?
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Les critères qui ont guidé le choix du jury sont cités dans le règlement de concours (téléchargeable sur ce site). En résumé, il s’agit de :
- la fonctionnalité, soit la capacité à répondre aux besoins d’un parlement moderne, tant sur le plan de la technique et des équipement que sur celui de l’organisation et des espaces de travail du Grand Conseil, de ses commissions et de ses services, ou encore sur celui de la circulation et de la facilitation générale des échanges avec le pouvoir exécutif, l’administration et le public
- l’urbanisme et l’architecture, soit notamment l’intégration du nouveau bâtiment dans
- le développement durable sous ses trois angles, soit les aspects environnementaux tels la récupération de matériaux ou la consommation d’énergie, mais aussi les aspects économiques, et l’aspect social dont font notamment partie l’usage des espaces publics du bâtiment par les citoyens et les possibilités qu’offre ce bâtiment de renforcer ou de renouveler le lien démocratique entre le peuple et ses institutions.
- la fonctionnalité, soit la capacité à répondre aux besoins d’un parlement moderne, tant sur le plan de la technique et des équipement que sur celui de l’organisation et des espaces de travail du Grand Conseil, de ses commissions et de ses services, ou encore sur celui de la circulation et de la facilitation générale des échanges avec le pouvoir exécutif, l’administration et le public
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Est-ce forcément le projet lauréat du concours qui sera réalisé ?
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Dans son rapport, le jury recommande au Conseil d’Etat de choisir le lauréat du concours pour poursuivre le projet. Le Conseil d’Etat est libre de son choix mais s’il venait à décider de réaliser un autre projet, le lauréat pourrait demander une compensation financière.
Le concours, le jugement du jury et sa prise en compte par le Conseil d’Etat ne constituent par ailleurs qu’une étape du projet du nouveau parlement commencé il y a longtemps. Le projet choisi est destiné à s’affiner. Des développements et améliorations sont possibles. Le jury a d’ailleurs fait des recommandations pour la suite des études jusqu’à la construction.
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Est-ce que le projet lauréat va évoluer jusqu'à sa construction ?
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Quels matériaux seront choisis ?
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